À l’attention des auteurs
Évidemment que chaque auteur a ses points forts, ses compétences et sa vision, il est donc nécessaire de traiter par du cas par cas.
Ceci-dit, il y a une ligne directrice que nous voudrions suivre, et cela au profit du lecteur, de notre réputation et de la réputation de l’auteur.
Avant d’expliquer cette ligne, j’aimerais définir brièvement la différence entre un éditeur à compte d’auteur, et un éditeur à compte d’éditeur.
Un éditeur à compte d’auteur demande à l’auteur de payer pour la publication de son livre, tandis qu’un éditeur à compte d’éditeur prend en charge les coûts de publication et assume le risque financier associé, rémunérant ensuite l’auteur sous forme de redevances. Nous nous inscrivons clairement en tant qu’éditeurs à compte d’éditeur.
Ce que nous aimons !
Nous préférons les One-shots, des livres qui rassasient le lecteur et qui n’appellent pas forcément à une suite.
Une bande dessinée One-shot est une histoire complète contenue dans un seul volume ou numéro, contrairement à une série régulière qui se poursuit sur plusieurs volumes ou numéros. Cela signifie qu’il n’y a pas de suite prévue ou de continuation de l’histoire au-delà de ce volume unique.
Idem pour les séries. Si votre projet est une suite de volumes, il est intéressant que chaque volume soit considéré comme une histoire complète contenant son intrigue et son dénouement. Si cela s’avère être un succès, il n’est pas difficile de produire le volume 2 selon le même principe.
Pourquoi ?
• Parce que cela vous oblige à vous donner à fond dans la production de chaque ouvrage en le considérant comme un chef-d’œuvre à part entière.
• Parce que nous n’avons pas un équivalent à un Shonen Jump japonais pour tester le succès ou non des titres.
• Parce que votre histoire n’a pas encore une communauté fidèle qui vous suivra j’imagine, et cela, peu importe la qualité.
Même si l’univers que vous avez créé est vaste et qu’il est impossible de le présenter en un seul volume, pensez aux films Avatar ! Présentez une partie de votre univers dans un volume en une histoire finie, le reste viendra au fur et à mesure.
Même si vous maitrisez votre univers à merveille, il faut penser coté lecteur. Le lecteur a besoin d’une histoire pertinente et mémorable, si vous ne lui apportez pas cela, votre maitrise de l’univers ne sert à rien. S’il n’y a aucun dénouement à votre histoire au premier volume, c’est une non maitrise et le lecteur se trouvera devant un ‘’à suivre’’ décevant.
Les étapes à suivre
Étape 1. Présentation du concept et du style graphique.
En premier lieux, il est nécessaire de nous envoyer votre projet à cette adresse :
Editorial@crom.dz
Avec comme objet : Projet – Titre de votre projet
On doit voir le concept de votre histoire, ainsi que quelques planches (pas forcément de l’histoire en question). Juste pour apprécier votre style graphique en le projetant sur votre concept. Si les dessins sont bons, il est possible que nous vous demandions de nous en montrer plus.
Et c’est tout ! Pas besoin de longs textes ou de vastes explications. Si le concept est bon et que nous sommes prêts à aller plus loin, on passe à l’étape suivante.
Étape 2. Entente préliminaire.
Déjà il faudrait nous entendre sur un format et un nombre de pages.
Je vous invite à lire l’article plus détaillé sur le sujet.
Nous préconisons généralement un format 220x160mm en 64 pages. Donc 60 pages de votre matière, les 4 restantes sont pour l’édition.
Étape 3. Contrat.
Comme nous l’avons déjà dit plus haut, nous sommes éditeurs à compte d’éditeur. Cela veut dire qu’au moment où nous signons le contrat, nous prenons en charge les frais éditoriaux jusqu’au mains du lecteur.
Comme je l’ai dit dans l’article que je vous ai invité à lire plus haut, nous ne faisons pour l’instant pas d’avance pour les auteurs sur les redevances.
Cela veut dire que l’auteur réalise sa bande dessinée, nous nous occupons des frais d’éditions, d’impression, de diffusion et de promotion, et après ventes l’auteur perçoit ses royalties. Le risque est partagé.
Étape 4. Présentation d’un storyboard sommaire.
Un storyboard sommaire est un découpage de votre histoire en chapitres. Il est préférable de diviser par un nombre pair, et de nous proposer ce que j’appelle le tableau Alpha.
Ce dernier divise le livre en parties, et chaque partie porte un titre et un contenu. Ainsi, le découpage de votre histoire sera plus maitrisé.
Je vous invite à lire l’article plus détaillé sur le sujet.
Étape 5. On vous laisse tranquille !
Durant l’élaboration de votre projet, vous travaillerez à votre aise selon le Tableau Alpha qui est considéré comme une sorte de cahier des charges.
Vous pouvez nous montrer l’évolution de votre storyboard par tranches ainsi que vos planches afin d’avoir des orientations et des conseils.
N’oubliez surtout pas de vous inscrire selon le format convenu.
Une fois le travail finit, envoyez-nous le tout en haute qualité et à nous de jouer.
Vous suivrez de près l’évolution de votre projet de la mise-en-page, l’impression, et la diffusion.
Nous avons donc tout pour un partenariat équitable, transparent et convivial afin d’offrir le meilleur de nos compétences.
Pour vos questions, vous pouvez nous contacter par mail ou sur notre page Facebook !
Crom